Six démos à essayer sur ton téléphone. Chacune montre une seule idée, assez pour juger si elle mérite sa place. Les textes sont des brouillons tirés du message validé.
Teste aussi dans Facebook : envoie-toi ce lien dans Messenger et ouvre-le là. C'est le navigateur de tes visiteurs.
Même s'il jappe depuis des années. Même si tu as tout essayé.

Touche et garde ton doigt : ton téléphone fait ce que fait le collier.
Effet : la visiteuse sent dans sa main ce que son chien sentira. La surprise arrête le défilement, la sensation désarme la peur.
Message servi : « inoffensif, comme un téléphone qui vibre », vécu au lieu d'être affirmé. Les 3 modes montrent qu'elle garde le contrôle.
Pour le produire : enregistrer le vrai son du collier (vibration et bip) avec un téléphone. Ici, le son est une imitation.
À vérifier sur ton téléphone : Android vibre en continu. iPhone ne permet qu'un petit « tic » (parfois une série), selon la version d'iOS. Regarde ce que le tien fait, dans Safari et dans Facebook.
Fais défiler lentement dans le cadre ci-dessous.
Continue de défiler : on le retourne.

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Effet : le produit se présente lui-même, une fonction à la fois, au rythme du pouce. Simple, et on retient tout.
Message servi : il travaille tout seul (efficacité), et ces deux tiges ne sont pas des électrodes (la peur du choc).
Pour le produire : ici, deux photos qui se retournent. La vraie version tourne en continu : une vidéo du collier sur un plateau tournant, fond blanc, filmée au téléphone (je la découpe en images), ou un modèle 3D.
À vérifier : la vibration se déclenche quand le dos apparaît, si tu as déjà touché la page (démo 1). Le texte du point 3 est à valider avec le fournisseur.

Active le micro, puis jappe ou dis « wouf ! » bien fort.
Effet : le moment le plus drôle de la page. Elle voit, avec sa propre voix, que le collier capte et réagit tout seul. C'est l'écho du hook « test du chum ».
Message servi : la détection automatique, prouvée en direct.
Risque : le téléphone demande l'accès au micro (une friction, parfois de la méfiance). Et si une voix forte déclenche la démo, elle peut penser « il va vibrer quand je parle » (l'objection des faux déclenchements). Le seuil est réglé haut ici.
Ton rôle : donner la gâterie au bon moment.
Effet : elle fait la méthode au lieu de la lire. En trois essais, elle comprend que tout est dans le moment de la récompense.
Message servi : Signal · Calme · Récompense, et pourquoi ses essais passés n'ont pas marché (la gâterie qui récompensait le jappement).
Pour le produire : trois photos du même chien (jappe, s'arrête, reçoit sa gâterie). Ici, les photos de la version de Xavier.
Effet : le miroir. Toute la page parle de son quotidien à elle : l'exemple de l'idée centrale, les jours de la ligne de temps, l'avis d'une cliente qui vivait la même chose.
Message servi : « ça marchera sur mon chien » (l'objection de son cas particulier), avant même qu'elle se la pose.
Pour le produire : du texte seulement, 5 versions des passages concernés. Les avis sont de vrais verbatims de clients. Les lignes « Jour 7 » sont des exemples.
La ligne, c'est le bruit de ta maison. Fais défiler.
Chaque pic, c'est un jappement.
Effet : la transformation de 14 jours en une seule image qui se calme sous son pouce. Un fil visuel qui peut aussi traverser toute la page, en mince ligne.
Message servi : « une fois au lieu de vingt », sans aucun pourcentage. Les points bleus, c'est le collier qui coupe chaque crise.
Les textes des jours sont des exemples, à remplacer par la vraie ligne de temps de la copy.
Une glissière avant/après sur le même moment : on sonne, le chien jappe vingt fois à gauche, une fois à droite. La preuve la plus crédible de la page. Il faut la filmer : à ajouter au brief UGC.
Avec un modèle 3D du collier : la démo 2 tourne pour vrai, et un bouton « Vois-le en vrai grandeur » le pose sur ta table en réalité augmentée (iPhone). Il répond à « est-ce trop gros pour mon petit chien ? ». Il faut le modèle 3D.
Tes mots brouillés en charabia : trop près d'un fait faux sur la façon dont le chien comprend, comme le hook rejeté « pour lui, tu jappes avec lui ».